Chièvres

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Chièvres
L’hôtel de Croÿ et l’église Saint-Martin
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Chièvres est une ville francophone de Belgique, située en Région wallonne dans la province de Hainaut.

Comprendre[modifier]

Géographie[modifier]

Chièvres est située près de la grande route de Ath à Mons; à 6 km d'Ath et à 18 km de Mons. Terrain presque uni; sol argileux. Altitude de 52,2 m au seuil de l'église. Point culminant : 80 m au hameau de Vaudignies. Cours d'eau : au nord, la Dendre, affluent de l'Escaut; la Hunelle et le canal d'Ath à Blaton.

Histoire[modifier]

Le site de Chièvres fut certainement occupé par les Romains (notamment au hameau de la Neufville, aux environs de la ladrerie). Des indices nous permettent de penser qu'il était habité à l'époque mérovingienne. Chièvres est citée pour la première fois dans la Translatio et Miracula SS. Marcellini et Petri, d'Éginhard (830). On y trouve la mention « de villa Cervo ». Sous Charles le Chauve (869-875), Chièvres jouissait du droit de battre monnaie au nom du roi.

Jusqu'à la fin du XIIe siècle, Chièvres est un vaste alleu, propriété d'un important lignage connu depuis au moins 936 (Egbert de Chièvres). Les premiers membres de cette noble famille, probablement apparentée aux comtes de Hainaut, sont mal connus. La dernière héritière de la famille, qui est aussi la plus connue est Ève de Chièvres.

En 1076, Chièvres est une des douze pairies du Hainaut

En 1180, à la mort d'Eve de Chièvres, les familles de Gavre et de Rumigny présidérent aux destinées de la ville de Chièvres. Une première enceinte urbaine réduite est édifiée en 1181 et il existe un tonlieu sur des marchandises en 1186. Nicolas de Rumigny, second fils de Hugues de Fagnolle, fut seigneur de Chièvres en partie ; il fut l'un des chefs du parti des Ronds. Il mourut sans postérité, laissant sa terre de Chièvres à son neveu Nicolas le Bègue. Celui-ci la vendit à son cousin Jean d'Avesnes, comte de Hainaut le 7 décembre 1289.

Dotée d'une charte-loi (1194) qui lui accorde un statut juridique privilégié, Chièvres est désormais une « franche ville » du comté de Hainaut. La taille de 92 livres, qui était perçue à la Saint-Rémy (ler octobre), subsista longtemps, au moins jusqu'au XVIIIe siècle.

Chièvres va alors évoluer vers le stade urbain. Un marché du mardi est attesté depuis 1336. Une foire aux chevaux est établie en 1363. La ville compte 470 foyers (1365). Entre 1366 et 1388, la ville reçoit une seconde enceinte urbaine et est défendue par des archers et des arbalétriers (attesté en 1382). La nouvelle draperie (1389) apporte la prospérité. On constate l'existence de nombreux métiers et la présence de Lombards à la halle au grains.

En 1406, Chièvres devient une des « bonnes villes » du Hainaut. La ville est admise aux États du Hainaut en 1413.

C'est à ce moment que les calamités s'abattent sur la ville : la peste de 1414, trois incendies (1439,1459 et 1476). Deux tiers des maisons sont détruites, la draperie disparaît, la pauvreté fait son apparition. Chièvres retourne petit à petit au stade rural, d'autant plus qu'Ath polarise toute l'activité économique de l'époque.

En 1430, la duchesse Jacqueline de Bavière cède sa part de Chièvres à Antoine de Croy, premier chambellan du duc de Bourgogne. Celui-ci achète au duc d'Orléans une moitié de la ville de Chièvres et, en 1473, l'autre moitié lui fut donnée par le duc de Bourgogne. C'est ainsi que Chièvres entra dans la maison de Croÿ.

La terre de Chièvres passa dans la maison d'Egmont par le mariage, en 1659, de Marie Fernande de Croy, chanoinesse de Sainte-Waudru, à Mons, avec Philippe Lamoral, comte d'Egmont, lequel mourut en 1682. Ensuite cette seigneurie appartint à le famille de Pignatelli, dont un membre Nicolas Pignatelli avait épousé Marie-Claire Angélique d'Egmont. En 1714, Procope Marie d'Egmont-Pignatelli en hérite.

Les nombreuses guerres du xviie siècle, avec les incendies, les réquisitions, les contributions de guerre, le logement des soldats, achèvent de ruiner la localité. Sa population passe de 1304 habitants en 1636 à 858 dès 1660. Vauban envisagea de la fortifier mais le projet ne sera jamais réalisé.

En 1789, avec la Révolution française, la seigneurie de Chièvres cessa d'exister et les biens furent vendus à divers particuliers.

La fin du XVIIIe siècle apporte une certaine stabilité. En 1798, la population est de 2 115 habitants pour une superficie de 2 160 ha.Chièvres est vouée à l'agriculture et l'élevage et ne porte plus de ville que le nom, en « considération de sa fortune passée » (arrêté royal de 1825).

Jusqu'au début du XXe sicle, Chièvres restera enclose dans le circuit de ses remparts qui éclateront par la construction d'établissement scolaires et du champ d’aviation.

La ville aujourd'hui[modifier]

Aujourd'hui, encore, petit centre commercial, malgré la présence de la base militaire de l'OTAN, l'activité économique est réduite et ne rappelle que faiblement la gloire passée de la cité.

Aller[modifier]

En avion[modifier]

À partir de Bruxelles National, navette vers Bruxelles-Nord et ensuite correspondance directe vers Ath.

En train[modifier]

Ligne Mons - Ath : arrêt gare de Mévergnies-Attre (à 3km du centre de Chièvres)

En bus[modifier]

La ligne d'autobus TEC 100 relie Saint-Ghislain à Ath en passant par Chièvres.

En voiture[modifier]

Chièvres est accessible grâce à un excellent réseau routier et est notamment desservie par l’autoroute A8-E429 en provenance de Lille et de Bruxelles (sortie 30, direction Ath, puis Mons) ou l'A7-E19 (sortie 23, direction Ath, Pairi Daiza ).

En bateau[modifier]

Une voie d'eau à faible gabarit et comptant 25 écluses, le canal Ath-Blaton, est prolongé par la Dendre vers l'Escaut.

A vélo[modifier]

Le RAVeL 4 suit le canal Ath-Blaton et la Dendre canalisée au Sud et contourne légèrement la ville à l'ouest et au nord.

A pied[modifier]

Circuler[modifier]

Voir[modifier]

La Ladrerie
La chapelle Saint Jean
La Grand-Place
  •     L'église Saint-Martin — dressée sur un éperon rocheux à proximité de la Tour de Gavre, cette église compte parmi les plus intéressantes du groupe hennuyer. Très remodelée durant la 1re moitié du XVIe siècle, elle paraît devoir au XIVe siècle l'essentiel de son plan bien développé et de ses proportions spacieuses, justifiées par la situation écono­mique et sociale de la ville alors au faîte de sa prospérité. Dans le cadre du cimetière désaffecté, l'église présente une tour occidentale avec porche, une haute nef de trois travées flan­quées de bas-côtés, un chœur plus bas à chevet semi-hexagonal bordé de chapelles et de sacristies.
    Une première église est attestée dès 1108 dans l'acte par lequel l'évêque de Cambron Odon confie la collation à l'abbaye d'Ee­name, près d'Audenarde.En 1626, la paroisse passe à charge des Oratoriens, installés à Chièvres. Dans la 2ème moitié du XIVe siècle, édification probable d'un sanctuaire gothique scaldien apparemment déjà doté d'une tour en façade, d'une nef à trois travées avec bas-côtés et d'un chœur longé par une chapelle et une sacristie. De 1504 à 1543,sur ordre du bailli de Chièvres, l'édifice est profondément remanié, sans doute à la suite des incendies qui avaient ravagé la ville vers la fin du XIVe siècle puis dans le courant du XVe siècle. De 1872 à 1877, une importante campagne de restauration est menée par l'architecte athois J-B. Mottrie. Dans les années 1950, on effectue des travaux de réparations des dommages consécutifs aux bombardements de la base de Chièvres.
    L'intérieur de ce sanctuaire présente un mobilier en chê­ne et en marbre des XVIe-XVIIe siècle dont un lutrin gothique en forme d'aigle en laiton coulé daté de 1484. Quelques peintures d'époques diverses et des sculptures dont un Christ de c.1500. Les fonds baptismaux en pierre sont du XVe siècle et plusieurs dalles funérai­res datant de 1396 à 1614 sont visibles à l'intérieur,mais aussi à l'extérieur de l'édifice(XVIIe-XVIIIe siècles).
  • Les remparts et la tour de Gavre — Chièvres se dota à partir de 1365 sur ordre d'Albert de Bavière d'une enceinte terrassée dont l'ossature se compose d'un très vaste fossé complété par des ouvrages de génie hydraulique et d'une imposante levée de terre. De cette enceinte subsistent quelques vestiges de terre malheureusement non protégés.En 1436,l'enceinte fut remaniée et construite en "dur" comme en témoigne la Tour de Gavre. Celle-ci est un ouvrage en fer à cheval présentant un haut soubassement en moellons de calcaire et de grès et deux ni­veaux en brique et pierre de taille ca1caire. Elle a été restaurée en 1960.
  • La chapelle Saint-Jean-Baptiste (isolé au sud du bourg dans un site de pâturages au bout d'une allée de jeunes tilleuls.) — Cet oratoire roman a été construit à l'initiative d'Eve de Chièvres, probablement vers 1160/1170, en faveur de l'ordre de Saint Jean de Jérusalem qui deviendra par la suite l'ordre de Malte. Le bâtiment comprend une nef suivie d'un chœur de proportions presque identiques. Rien n'est resté ni de la maison ni de la communauté d'Hospitaliers qui, sans doute, auraient pu accompa­gner cette chapelle. Celle-ci,passée sous la dépendance de la Comman­derie du Piéton,fut mise aux enchères en 1797, mais une partie avait été louée à des cultivateurs dès 1683 au moins. L'édifice a subi au XVIIIe siècle quelques modifications légères et avait été profondément restauré de 1930 à 1933. Dix ans plus tard, les bombardements aériens ruinèrent le chevet et touchèrent la façade et les charpentes,ce qui obligea une nouvelle restauration terminée en 1958.
  • La ferme et la chapelle de la ladrerie (près du site verdoyant où confluent Hunelle et petite Hu­nelle,autrefois dénommé "la Neufville".) — L'ensemble hétérogène est remarquable avec la chapelle mé­diévale prolongée par un logis bas et long avec dépendances(grange, étables et hangar). A l'origine, probab1ement entre 1167 et 1181, Eve de Chiè­vres institua ici une léproserie,établissement assez vaste avec cha­pelle et cimetière, bien vite desservie par des religieux. La Ladrerie était encore en service en 1588. Mais dès 1718, l'ensemble fut conver­ti en bâtiments agricoles. Depuis 1771,la chapelle en très mauvais état était quasi désaffectée, mais elle est restaurée aux XIXe-XXe siècles. C'est un bel édifice assez bien conservé, formé d'une nef romane rectangulaire du XIIe siècle et d'un chœur plus bas (vers 1200). Quant à la ferme c'est un ensemble de bâtisses du début du XVIIIe siècle qui ont été partiellement transformées aux siècles suivants.
  • La chapelle Notre-Dame de la Fontaine
  • La grand-place présente quelques édifices intéressants :
    • L'hôtel de ville a été achevé en 1783, grâce notamment à la générosité du Comte d'Egmont, seigneur de Chèvres. C'est un bâti­ment de style Louis XVI.
    • L' ancien refuge de l'abbaye de Vicoigne est une belle demeure en briques et calcaire datée de 1507 et remaniée au XIXe siècle.
    • L' ancien château, édifié vers 1560 pour Charles de Croy, est une élé­gante gentilhommière, dont le corps principal s'ouvre sur la place. Greffé à l'arrière d'une aile perpendiculaire contemporaine et pro­longée à droite par une extension datée de 1700,le château devint, par mariage, propriété de la famille d'Egmont.
    • L'ancienne maison des Oratoriens, installés là dès 1626, est un grand bâtiment à étage (brique et calcaire) de la 1ère moitié du XVIIIe siè­cle et remanié au XIXe siècle.
  • Le Musée International de la Base Aérienne de Chièvres lien web Rue de Saint-Ghislain 16, 7950 Chièvres (Centre culturel), téléphone +32 (0)68 28 55 60 , e-mail: Le musée est ouvert le dimanche de 14 à 17h00. Fermeture annuelle du 1er octobre au 31 mars. Adultes : 3 €. Enfants (12-18 ans) : 2 €. Seniors (+ 60 ans) : 2 €.

Après avoir emprunté la passerelle, le visiteur est plongé dans un univers particulier. Il se retrouve dans la carlingue d'un C119 de transport où des hublots permettent de découvrir et de parcourir l'histoire de la base de Chièvres depuis son origine en 1918 jusqu'à nos jours, au travers de photos d'époque, objets, maquettes et mannequins.

  •     Le musée de la vie rurale lien web Rue Augustin Melsens 28, 7950 Huissignies, téléphone +32 (0)69 68 94 00 , fax: +32 (0)69 68 92 87, e-mail: Chaque dimanche et jours fériés. De mai à septembre de 14h30 à 19h.. Adultes : 2,5 €. Enfants ou groupes scolaires : 1,5 €. — Installé depuis 1998 dans une ancienne ferme, ce musée présente un panorama de l’évolution des techniques agricoles et de l’outillage de nos aïeux. Il témoigne, au travers de différents espaces, des multiples facettes de la vie rurale: familiale, culturelle, scolaire, associative...
  • La Basilique de Tongre-Notre-Dame

Faire[modifier]

Événements[modifier]

  • Le crossage a l'tonne du mercredi des cendres à Chièvres et Vaudignies
    La crosse est constituée d'un manche (le fût) le plus souvent en bois de hêtre terminé à l'une des extrémités par un « fer ». Cette tête métallique possède deux parties : le plat qui frappe la soulette (la balle) lorsque celle-ci est bien placée sur le sol et le pic qui, par sa forme arquée, permet de sortir la soulette des ornières ou la soulever plus haut. La soulette est faite de bois. En compétition, on utilise essentiellement le bois de charme ; sa forme est ovoïde de 45mm de grand axe et 40mm pour le petit. En partie amicale, on joue avec des balles de tailles différentes selon la longueur du coup. Le but du jeu consiste à frapper la balle en un minimum de coups d'un point de départ jusqu'à un but, en l’occurrence un tonneau de bière disposé devant un débit de boissons.Après trois coups frappés par un joueur, le jouer adverse va « décholer », c'est-à-dire, qu'il va frapper la balle pour l'éloigner du but ou la placer en position difficile pour le coup suivant.
    Aujourd’hui le « crossage » de la ville de Chièvres attire des centaines de participants le jour du mercredi des cendres, au lendemain du mardi gras. Les communes de Vaudignies, Harchies, Blaton,Quevaucamps, Peruwelz, Wiers ou Basècles perpétuent également la tradition.
  • La procession du pèlerin
    La ducasse du Pèlerin est un moment-clé du patrimoine de Chièvres. C’est une véritable tradition séculaire, qui draine chaque année des centaines de personnes. Selon la tradition populaire, dès le XIIIe siècle, près d’une fontaine située aux environs de l’église de Chièvres se trouvait attachée à un sureau une image de la Vierge Marie, appelée Notre-Dame de la Fontaine. Ce lieu et la statue sont devenus source, à Chièvres, d’une piété mariale profonde qui traverse les siècles. C’est Eve de Chièvres qui rendra à cette image de Notre-Dame un culte profond en ordonnant la construction d’une chapelle près du dit sureau. La procession du Pèlerin se mettra ainsi en place il y a plus de 400 ans le dimanche de l’Ascension.
    Ce jour-là, la traditionnelle messe solennelle du pèlerinage à Notre-Dame de la Fontaine est suivie de la procession avec le retour de la statue à la chapelle. Démarrant de la Grand-Place, elle emprunte successivement les rues de la fontaine, de l’hôpital, du grand vivier pour revenir sur la Grand-Place avant de rejoindre la Chapelle Notre-Dame de la Fontaine.

Promenades pédestres[modifier]

  • La Ronde des Piedsentes

A vélo[modifier]

  • Circuit n°1 : A la rencontre des moulins de la Hunelle
  • Circuit n°2 : Les deux Tongres
  • Circuit n°3 : Ladeuze et Huissignies
  • Circuit n°4 : Vaudignies et les hameaux chièvrois
  • Circuit n°5 : Grosage
  • Chièvres se trouve à proximité du RAVeL 4 : Saint-Aybert - Overboelare (51,4 km). Cet itinéraire se compose essentiellement de chemins de halage des canaux Condé/Escaut - Pommeroeul - Blaton, Blaton - Ath et d'une partie de la Dendre.

Il débute à Harchies, gagne le canal Nimy-Péronnes et parvient à Blaton, où l'ancien canal Pommeroeul-Antoing permet de rejoindre les marais d'Harchies, où vivent 250 espèces d'oiseaux. Quant à l'itinéraire principal, il bifurque vers le canal Blaton-Ath, achevé en 1868, où se succèdent vieilles écluses, ponts-levis et autres vestiges de la batellerie d'autrefois. Dans des paysages d'une grande sérénité, où les champs alternent avec les bois, le tracé donne la possibilité de découvrir la superbe forêt domaniale de Stambruges et d'accéder au château de Beloeil, un joyau architectural, garni d'un magnifique jardin à la française. Plus loin, le parcours côtoie les anciennes carrières de Maffle, envahies par les eaux, et rejoint Ath. Au-delà, le RAVeL quitte le canal pour la Dendre qui coule en direction de Lessines où le cycliste découvre l'ancien Hôpital à la Rose, qui a conservé son aspect des XVIe et XVIIe siècles. L'itinéraire officiel se termine à Overboelare mais rien n'empêche les promeneurs de poursuivre jusqu'à Geraardsbergen, ville sympathique et haut lieu du sport cycliste international.
Fiches à télécharger : Tronçon Saint-Aybert - Ath et Tronçon Ath - Overboelare

Sports, détente, fitness[modifier]

Manger[modifier]

Restaurants[modifier]

  • Le Moulin de la Hunelle
  • La Table de Claude lien web Chaussée de St-Ghislain 199, 7950 Chièvres, téléphone +32 (0)68 65 93 72 , e-mail: Ouvert jeudi, vendredi midi et soir,le samedi soir et dimanche midi. Carte. Menus à 35 €. Pas de paiement par carte. — La table de claude est reconnue par l'Office des produits Wallons "Table du Terroir".
  • Le B'O Delice lien web Grand Place 19, 7950 Chièvres, téléphone +32 (0)68 44 55 94 , fax: +32 (0) 68 33 99 05 Vendredi et samedi soir. Dimanche midi. Env. 30 €. — Grillades
  • Le Pacific Grill lien web Chaussée de St-Ghislain 102, 7950 Chièvres (Vers Saint-Ghislain), téléphone +32 (0)68 65 88 14 , e-mail: Vendredi et samedi: de 19h à 22h.Dimanche: De 12h à 17h. Buffet à volonté. Vendredi et samedi : 38 €. Le dimanche : 33 €. — Karaoke. Dîners dansants.
  • Bonsoir Elza lien web Grand Rue 75, 7950 Chièvres ((Près du Supermarché Champion)), téléphone 32 (0)68 64 52 59 , e-mail: Du mardi au vendredi et le dimanche, de 12h à 14h et de 18h à 22h. Samedi de 18h à 22h. Lunch 3 services pour 18,50 € en semaine hormis le vendredi soir et jours fériés. Carte (plats à partir de 8 €). — Cuisine italienne et française.

Se loger[modifier]

Hôtels[modifier]

  • Hôtel du parc lien web 12 rue de l'Esplanade - 7800 Ath (A 7 km), téléphone +32 68 28 54 85 , fax: +32 68 28 57 63, e-mail: 88 € (single) - 102 € (double) - 118 € (triple) - Petit déjeuner buffet : 6 €.
  • Auberge de Lens Rue du Calvaire 142,7870 Lens (8 km vers Mons), téléphone 0032 (0)65 22 90 41 , e-mail: Entre 50 € et 75 €.
  • Les Auges lien web Place de la Résistance 8-12, 7940 Brugelette (A 4,5 km), téléphone 0032 (0)68 45 72 50 , fax: 0032 (0)68 45 72 55, e-mail: Entre 45 € et 65 €.

Chambres d'hôtes[modifier]

  • Mme Nicole D'Haenens Loosfelt lien web rue Neuve 2, 7972 Ellignies-Sainte-Anne (Beloeil) (A 13 km, par Beloeil vers Leuze), téléphone +32 (0)69 68 95 45 , e-mail: 40 - 60 € avec petit déjeuner.

Gîtes ruraux[modifier]

  • La Maison d'à côté
  • Les Orimées
  •     Gîte du Ruiclot (Patrick Carlier) lien web Rue des Huées 8, 7959 Huissignies (A 9 km en direction de Beloeil), téléphone +32 (0)71 78 02 80 , e-mail: 200 € à 275 €/semaine selon la saison.

Rester en contact[modifier]

  • La Poste (bpost) Grand'Place 10, 7950 Chièvres (Sur la Grand-Place), téléphone +32 (0)22 01 23 45 Du lundi au vendredi de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00. Le samedi de 9h00 à 12h30.

Adresses et téléphones utiles[modifier]

  • Administration communale lien web
  • Hôpital de La Madeleine, R.H.M.S (Réseau Hospitalier Médecine Sociale) lien web Rue Maria Thomée 1, 7800 Ath, téléphone 068 26 21 11
  • Pompiers : +32 (0)68 65 76 70
  • Police locale : +32 (0)68 65 70 02

Aux environs[modifier]

  •     Ath (à 7 km de Chièvres) — Ville célèbre pour sa ducasse. Il existe plusieurs possibilité de logement en auberge de jeunesse, gîte rural, Chambres d'hôtes et hôtel.
  •     Belœil (à 8 km) — Son château et son parc ainsi que l’Archéosite® d’Aubechies. Il y a des possibilité de logement en chambre d'hôte.

Chièvres, par sa situation géographique, peut être le point de départ d'excursions d'un jour dans des hauts lieux du tourisme belge et français :

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