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Cuba

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Cuba
2012-01-01-Havano (Foto Dietrich Michael Weidmann) 042.JPG
Drapeau
Flag of Cuba.svg
Information
Capitale
Superficie
Population
Densité
Autres langues
Monnaie
Électricité
Préfixe téléphonique
Suffixe Internet
Sens de circulation
Fuseau
Localisation

Cuba est un pays des Caraïbes.

Comprendre[modifier]

Cuba est une île des grandes Antilles, sous régime communiste depuis 1959.

Régions[modifier]

Carte des régions touristique de Cuba avec code-couleur
Cuba occidental (Pinar del Rio, Havana, Matanzas, Isla de la Juventud)
Cuba central (Villa Clara, Cienfuegos, Santi Spíritus, Ciego de Avila)
Cuba oriental (Camaguey, Las Tunas, Holguín, Santiago de Cuba, Granma, Guantánamo)

Administrativement, Cuba est divisé en provinces désignées par le nom de la ville principale: la liste suivante les énumère d'ouest en est :

  • P - Pinar del Rio
  • H - Cuidad de la Habana
  • B - La Habana
  • M - Matanzas
  • I - Isla de la Juventud (Ile de la jeunesse) - Municipalité spéciale en fait
  • V - Villa Clara, capitale Santa Clara
  • F - Cienfuegos
  • S - Sancti Spiritus
  • À - Ciego de Avila
  • C - Camagüey
  • T - Las Tunas
  • G - Granma, capitale Bayamo
  • U - Santiago de Cuba
  • O - Holguin
  • N - Guantanamo

Villes[modifier]

Par province:

Ville de la Havane[modifier]

Aperçu sur la ville

Par quartier:

Province de Pinar del Río[modifier]

Province de la Havane[modifier]

Province de Matanzas[modifier]

Matanzas, Varadero, Australia, Playa Larga, Playa Giron, Limonar, Jovellanos, Jaguey, Calimete, Cardenas,

Municipalité spéciale de Isla de la Juventud (Île de la Jeunesse)[modifier]

Province de Villa Clara[modifier]

Province de Cienfuegos[modifier]

Province de Sancti Spiritus[modifier]

Province de Santa Clara[modifier]

Province de Camagüey[modifier]

Province de Granma[modifier]

Province de Las Tunas[modifier]

Province de Holguín[modifier]

Province de Santiago de Cuba[modifier]

Province de Guantánamo[modifier]

Autres destinations[modifier]

Playa Pesquero (Holguin)

La plage des deux hôtels : Playa Pesquero et Blau Costa Verde dans la région de Holguin, offre un bon potentiel de découverte de l'apnée. Du côté droit de la plage (regardant vers la mer), il y a un petit centre de plongée. Près de ce centre, un débarcadère vous permet de descendre à la mer via une échelle. C'est un des meilleurs endroit avec des jolis coraux et de nombreux poissons (yellowtails, sergeant major, etc.). En demeurant près de la côte, c'est relativement sécuritaire, les bateaux évitant de trop se rapprocher du bord. Au centre de la plage, il y a un peu de corail émergeant qui est un bon point de départ pour une autre aventure en apnée. Ici la densité de coraux et de poissons est moins grande mais les poissons perroquets sont plus abondants et il est possible d'y voir des poissons plats fouisseurs. Il faut chercher les gros coraux en cerveaux sous l'eau, c'est là que vous verrez le plus de poissons. Pour la sécurité, il faut être prudent sur ce site parce que les bateaux, planches à voile, etc. circulent. Du côté gauche de ce même corail émergeant il y a une petite baie peu profonde avec également un bon assortiment de poissons mais aussi de nombreux oursins à faible profondeur d'eau donc le risque y est plus élevé.

Aller[modifier]

Formalités[modifier]

  •      Cuba
  •      Exemption de visa pour 28 jours
  •      Exemption de visa pour 30 jours
  •      Exemption de visa pour 60 jours
  •      Exemption de visa pour 90 jours
  •      Visa requis

En avion[modifier]

L'île compte plusieurs grands aéroports, tous d'ancien aéroports militaires, reconvertis pour accueillir les millions de touristes européens, canadiens. Les aéroports majeurs sont la Havana, Varadero, Ciego de Avila, Cayo coco, Holguin, Santiago de Cuba, camaguey, cayo largo, et récemment, santa clara.

En bateau[modifier]

Des milliers de visiteurs arrivent par bateau de croisière et bientôt, ce nombre sera doublé et triplé, car les autorités de La Habana vont finaliser leur projet de débarcadère pour gros bateaux de croisière et profiter du boom que connaît ce secteur du tourisme. Les embarcations privées affluent des USA, du Canada et d'ailleurs dans les Caraïbes. Elles accostent dans une douzaine de marinas (dont la célèbre et très achalandée Marina Hemingway à La Habana), surtout le long de la côte nord de l'ïle. Les États-Uniens, tenus de respecter la règle imposée par leur gouvernement n'ont pas le droit de franchir les limites de la marina et ne doivent pas dépenser de dollars US à Cuba, mais combien la respectent ? Les autres n'ont généralement pas ce problème et plusieurs font le tour de l'île, s'arrêtant ici et là à la recherche d'une plage déserte ou d'une baie calme.

En train[modifier]

Durant les années 1940 et au début des années 1950, il y avait les carfloats (bateaux-trains) à wagons-plateformes sur lesquelles montaient les automobiles des États-Uniens désirant se rendre au travail sur l'île (l'économie de Cuba était contrôlée à plus de 80% par des intérêts d'entreprises des USA) ou des résidents qui possédaient une résidence ou comptaient de la famille sur l'île. Et ce, à partir de la Floride (Palm Beach, entre autres) vers les ports cubains de La Habana, Mariel, Puerto Nuevitas, Cardenas et Isabela de Sagua.

Circuler[modifier]

En avion[modifier]

Les aéroports nationaux pour les vols internes sont : Baracoa, Bayamo, Camaguey, Guantánamo, Las Tunas, Moa, Nueva Gerona sur Isla de la Juventud, Pinar del Rio, Sancti Spiritus et Trinidad. À titre d'exemple, le plus long trajet (La Habana à Baracoa, à l'extrémité est de l'île) dure h 30 et coûte $135, en aller simple.

En train[modifier]

En 1995, 26 millions de voyageurs ont utilisé les 4 527 km de voies ferrées du réseau, ses 265 locomotives et ses 784 wagons-passagers. Plus lentement et un peu moins assidûment qu'en Europe ou en Amérique du Nord, le réseau propose néanmoins aux touristes des services privilégiés puisque ceux-ci doivent payer en dollars états-uniens, voire en euros et ont souvent la priorité sur les Cubains, dollar oblige.

Un nouveau service depuis 2003, le Tren Francès Espécial dessert le couloir trans-île de 800 kilomètres qui séparent La Habana de Santiago avec du matériel français de la SNCF, récupéré du célèbre Trans Europ Express [Paris - Bruxelles -Amsterdam]. Ce service de nuit est sans couchettes (aucun train cubain n'en comporte). Que de confortables banquettes en tissu avec une climatisation plus qu'adéquate, musique d'atmosphère, stewards en cabines et voiture-café. Durée : 12 h 30, avec escales à Santa Clara et Camaguey. Si le train accuse un retard de plus d'une heure, les voyageurs sont remboursés.

En voiture[modifier]

noframe

Les automobiles de location sont de loin la dépense touristique la plus chère de Cuba. Payables par carte de crédit (toutes, sauf celles émises par des banques états-uniennes), elles incluent des frais d'assurances assez salés. L'essence est très chère par rapport au salaire cubain. Elle peut s'avcheter sous le manteau avec les risques que cela comporte. Mieux vaut donner 1 ou 2 CUC pour faire garder sa voiture la nuit que la retrouver sans pneu ou le réservoir siphonné. Routes ; travaux arrêtés en l'état depuis 1990. Autant dire que le conducteur doit impérativement garder les yeux sur la route/l'autoroute : la voie praticable peut s'arrêter net pour se transformer en tôle ondulée (même les chauffeurs de cars peuvent perdre le contrôle), ou passer à double sens. Quant aux nids de poules, ce sont des nids d'autruches. Avantage : incite à modérer sa vitesse.

On peut s'offrir toute la gamme des automobiles : (Audi, Alfa Romeo, Daihatsu, Peugeot, des 4x4, des minibus, même un motor-home « maison mobile/campeur » Mercedes à $200/jour. Une des plus économiques, la sous-compacte Daihatsu coréenne à $57 par jour, incluant $10 d'assurances. Comme partout ailleurs, une franchise de $250 remboursable est exigible à la signature du contrat. Ces prix sont quasiment les mêmes qu'en Europe et à comparer avec le salaire mensuel cubain qui avoisine les 10 à 12  par mois.

Les tarifs sont pour la plupart plus chers pour des autos identiques au Canada ou aux USA. Toutes les chaînes de location relèvent d'entreprises commerciales para gouvernementale greffées au ministère du Tourisme. C'est la qualité des prestations et du parc automobile qui fait la différence entre les Cubacar, Havanautos, Micar, Panautos ou Transtur. Comparez les prix auprès de Cubacar, Havanautos et Transtur (les deux autres sont à éviter : voitures usagées, en mauvais état ou un réseau incomplet) et n'hésitez pas à négocier.

Limitations de vitesse :

  • Autoroute : 100 km/h
  • Route : 90 km/h rabaissée à 60 km/h près des écoles
  • Ville : 50 km/h rabaissée à 40 km/h près des écoles

Le permis de conduire international est requis. Aucun taux d'alcoolémie n'est toléré avant de prendre le volant, le port de la ceinture de sécurité est obligatoire aux places avant des véhicules.

En autocar[modifier]

Deux services sont disponibles et couvrent à peu près toute l'île.

  • Les cars d'Astro sont bondés, mécaniquement moins fiables, non climatisés, pas chers et fréquentés par les Cubains qui ne les apprécient pas non plus. Payables en pesos.
  • La gent touristique utilise la flotte de Viazul qui se compose d'autocars climatisés moyennement confortables avec sièges légèrement inclinables, tarifs payables en pesos convertibles. Horaires respectés, service plus que convenable.

Guagua et botella[modifier]

La guagua est un bus ou un minibus, la botella un camion dont la benne est vide ou tout véhicule motorisé qui s'en va dans la direction où vous allez. C'est presqu'une loi non écrite : si vous conduisez un véhicule d'une entreprise publique, il est de votre devoir d'offrir jusqu'à la dernière place libre aux stoppeurs ou à quiconque attend (depuis des heures parfois!) le bus local qui ne vient toujours pas. Un(e) bon(ne) botellero(a) est une personne qui n'attend pas trop longtemps et sait rapidement embarquer dans un véhicule qui va dans la direction souhaitée. La concurrence est parfois importante, au point de nécessiter la présence des autorités aux puntos de recogido (points d'embarquement), à la sortie du village ou aux carrefours importants.

En taxi[modifier]

Cubataxis couvre à peu près toute l'île et utilise des voitures neuves, notamment une flotte de Peugeot confortables et de récents modèles. Les tarifs, au compteur, sont en conséquence.

En particular[modifier]

Une voiture privée dont le propriétaire arrondit ses fins de mois en offrant le transport (illégal mais toléré) entre deux quartiers de ville ou entre deux villes. Si vous utilisez votre chauffeur pour plus d'une journée, il trouvera toujours un cousin chez qui dormir et sera à votre disposition frais et dispo pour vous prendre à votre hôtel ou casa particular le lendemain matin. Négociez serré avant de partir.

À bicyclette[modifier]

Tout le monde ou son beau-frère ou son voisin en a une à sa disposition. Pour les voyageurs qui apportent la leur dans leur bagage, des paysages et des découvertes inoubliables les attendent et ce, à un rythme plus humain. Traverser l'île d'un bout à l'autre, c'est une distance de 1 100 km.

Parler[modifier]

La langue officielle est l'espagnol mais des milliers de Cubains ont le choix d'apprendre une seconde langue à l'école et plusieurs choisissent le français. L'Alliance Française est établie à Cuba depuis 1951 (sites de La Havane et de Santiago de Cuba) depuis des décennies. En 2008, elle compte plus de 6 100 étudiants. Découvrir le site officiel : Alliance Française de Cuba

Acheter[modifier]

Monnaie[modifier]

Cuba a deux monnaies officielles, le peso cubain (peso nacional, CUP) = 100 centavos et le peso cubain convertible (CUC) = 24 CUP.

Le peso cubain n'a pas de valeur officielle à l'extérieur du territoire cubain. Elle fut introduite suite à la crise économique profonde provoquée par la fin du bloc de l'Est afin de diminuer son influence pour les citoyens. Un double taux de change entre ces deux monnaies permet aux entreprises de subventionner la consommation intérieure du pays.

Le peso convertible (CUC) fonctionne comme une devise avec un taux de change d’achat et de vente par rapport au dollar US, alors que le peso cubain non convertible (CUP) fonctionne comme une monnaie de change. Les pesos cubains (CUP) sont échangés contre les pesos convertibles (CUC) (utilisés dans les transactions entre les banques et les entreprises) au taux de un pour un. Pour les personnes physique, les pesos cubains (CUP) sont échangés dans les bureaux de change (Cadecas) contre les pesos convertibles (CUC) au taux variable de 24 pour un.

Depuis le , tout achat de biens ou de services à Cuba doit se faire uniquement en pesos convertibles qui se transigent au taux immuable de 1 dollar états-unien pour 1 peso convertible. Mais en avril 2005, une réévaluation du Peso Convertible par rapport au dollar a été faite. Désormais, le Peso Convertible est supérieur de 8% au Dollar états-unien.

Le , le président Raúl Castro a annoncé le début du processus qui mettra un terme aux deux monnaies qui circulent depuis 19 ans sur l'île et qui font de Cuba le seul pays au monde à émettre deux monnaies.

Taux de change CUP actuel
Google Finance: CAD CHF EUR GBP USD
Yahoo! Finance: CAD CHF EUR GBP USD
XE.com: CAD CHF EUR GBP USD
OANDA.com: CAD CHF EUR GBP USD
fxtop.com: CAD CHF EUR GBP USD
Taux de change CUC actuel
Google Finance: CAD CHF EUR GBP USD
Yahoo! Finance: CAD CHF EUR GBP USD
XE.com: CAD CHF EUR GBP USD
OANDA.com: CAD CHF EUR GBP USD
fxtop.com: CAD CHF EUR GBP USD

Produit[modifier]

Les produits cubains typique sont les cigares, rhum, ciné, café et Che. Pour les cigares, le premier producteur du monde compte des douzaines de variétés et de marques disponibles dans des boutiques spécialisées localisées dans les grandes villes. Attention, les vendeurs de rues qui vous en proposent sont dans 99% des cas des faux. Il est vrai que les travailleurs ont droit à une quantité mensuelle que certains revendent (à $25 la boîte normalement, $50 ou $100 pour les Montecristo et autres Partagas); il est vrai aussi qu'il se fait des vols dans les fabriques et que ces boîtes avec sceau officiel se retrouvent dans les mains des arnaqueurs, mais à moins d'être un aficionado, vous êtes sûr de vous faire arnaquer. Ne perdez pas votre temps : achetez légal et prenez connaissance des limites douanières imposées par votre pays. Combien d'innocents se sont fait confisquer leurs cigares au départ de Cuba par des douaniers qui ne veulent pas inonder le marché international avec de faux cigares qui donnent mauvaise presse à leur produit de luxe.

Pour le rhum, la marque internationale Havana Club côtoie, dans les étalages, les Caney, Caribbean Club, Legendario, Mulata, Matusalen, Santiago, Paticruzado et Relicario. C'est au goût et ce n'est pas cher sur l'île, même pour les Añejo, ces rhums vieillis et qui sont presque des cognacs.

Café Cubano commercialise quelques marques en grain présenté dans des emballages attrayants, en grains ou moulus: Cubita, Monte Rouge, Serrano. Les tasses, noires à expresso et à café americano (disponibles au « duty free » de La Habana sont bien faites et à $3 pièce, elles font un joli souvenir.

Quant au Che, c'est une industrie locale qui se décline en t-shirts, bérets, albums, cartes postales, affiches et quelques babioles souvent de mauvais goût.

L'artisanat local disponible pour les touristes est plutôt rare et de qualité médiocre. Dans les boutiques de la Havane, ainsi que dans les marchés d'artisanat de la ville, vous trouverez toujours les mêmes babioles du Che mentionnées ci-dessus, ainsi que quelques objets décoratifs en os ou en bois. Il y a également des bijoux en nacre et en corail noir, ceux-là à éviter si vous avez des préoccupations écologiques. La plupart de ces objets semblent produits à la chaîne, mais ça n'exclut pas la trouvaille de temps en temps.

Pour le ciné, rendez-vous aux bureaux de l'ICAIC dans Vedado et faites une razzia dans les affiches de cinéma cubain qui font preuve d'une originalité et d'une créativité soulignant le grand talent des graphistes et artistes cubains depuis les années 1970.

Manger[modifier]

À moins de fréquenter les grandes tables de La Habana, on ne peut s'attendre à des rencontres culinaires hors du commun. Les Cubains aiment bien : sucre et gras, cuisson dans l'huile végétale, de la viande de préférence et peu de légumes. Du riz, des haricots, des œufs, du poulet, du porc et, plus rarement du bœuf. Sauf pour les grands hôtels et centres de villégiature, les fruits et légumes sont moins disponibles et en moins grandes variétés qu'on l'imaginerait dans un pays qui a tant d'espace pour en faire pousser. Cela semble être un problème de distribution et de transport plutôt qu'une situation de rareté.

Boissons[modifier]

L'eau potable est bonne et propre à la consommation : 91% de la population y a accès. Pour l'alcool, un chic bar d'hôtel, un kiosque sur la plage, un tripot illégal dans la brousse, une arrière-cour, une fabrique de jus de bagasse, tous les lieux sont bons pour boire. L'eau n'est pas potable à Cuba. Peu de cubains en boivent directement et quasiment jamais les bébés. Elle est bouillie avent d'être bue sous peine de risques intestinaux.

  • Vins : Les Chiliens, Italiens, Espagnols, Français ou même Cubains (Baron Lescompte/Freixenet, Castillo del Morro, Castillo del Wajay, Cortés, San Cristobal, Soroa) se partagent les étalages, de $9 à $15 et plus, environ $3 pour le Soroa qui est très bon.
  • Bières : Cristal (80% du marché), Bucanero, et Mayabe brassées par Cerveceria Bucanero (actionariat et gestion : Brasserie Labatt du Canada). Cinq autres brasseries proposent la Manacas, la Modelo, la Polar, la Tropical et la Tinima. Plus, rare, la Hatuey, brassée à Santiago. La Hollandaise Heineken et l'Allemande Beck's se boivent un peu partout sur l'île. Se vendent en bouteille ou en cannette à 75 sous en épicerie, $1 dans les bars pas chers et $3 à $5 dans les grands hôtels avec service. Gratuite dans les tout-inclus.
  • Rhums : Havana Club, Caney, Caribbean Club, Legendario, Mulata, Matusalen, Paticruzado, Puerto Principe et Relicario.

Se loger[modifier]

Bon marché[modifier]

Adoptée par les Cubains qui proposent leur casa particular depuis 1997, la formule "Bed and Breakfast" permet à des milliers de familles d'arrondir leurs fins de mois tout en fournissant des revenus supplémentaires à l'État car chaque chambre pour laquelle l'État émet un permis officiel (Arrendedor Inscripto) est taxée mensuellement ($100 à $300), qu'elle soit occupée ou non. Les types d'aménagement varient beaucoup, certaines proposant la salle de bain privée, l'air climatisé, une terrasse, un balcon ou un patio fleuri, le tout dans un décor typiquement colonial avec hauts plafonds et mobilier d'époque.

D'autres casas offrent des services de différent niveau (salle d'eau partagée, aménagement modeste) dans des constructions datant des années 1950 ou 60 où l'accueil chaleureux des hôtes et leur famille compense pour l'intimité ou l’exiguïté des lieux.

Depuis mai 2003, le gouvernement cubain impose une limite de deux chambres à louer par casa et une limite d'occupation de deux personnes par chambre plus un enfant de moins de 16 ans partageant la chambre des parents. De plus, les propriétaires sont imposé pour la préparation de repas.

Les tarifs (nuitée, repas, boissons) sont payables en CUC (seulement et comptant). La sécurité des lieux ainsi que la propreté des chambres et douches ou salles de bain doivent respecter de sévères standards imposés par le Ministère de la Vivienda. Les tarifs de location pour une chambre varient de $15 à $30Cuc ou plus, selon la saison, la situation et l'aménagement ou la ville.

À La Habana, les tarifs débutent rarement à moins de $30 ou $40. $4 à 5 pour un petit déjeuner complet et $8 à $15 pour un dîner . Certains propriétaires gardent bière et colas au frais et vous les proposent pour un Peso.

Possibilité de réserver vos chambres chez l'habitant à l'avance [1]

Prix moyen[modifier]

Le gouvernement et ses partenaires ont construit des milliers de chambres d'hôtels [2] sur l'île en quelques années à peine. La plupart sont concentrées dans de grands centres de villégiature dont les plus populaires sont Varadero (le tiers des visiteurs à Cuba s'y rend), Guardalavaca, Cayo Coco, Cayo Guillermo, Baconao et Cayo Largo. La formule standard, adoptée des Jamaïcains, est le tout-inclus, faisant de ces « resorts » des parcs fermés d'où sortent peu ou pas du tout la plupart des 2 millions de touristes que Cuba accueille annuellement. Prix de revient : environ 100 à 175 EUR par jour, à l'intérieur de forfaits incluant le transport aérien depuis le Canada, l'Amérique du Sud ou l'Europe.

Récent aussi, le phénomène des petits hôtels de charme aménagés dans de vieux immeubles de La Vieja Habana. Complètement rénovés, hyper-modernes et confortables, ils sont l'aboutissement de partenariats avec des intérêts mexicains, canadiens, français, italiens, espagnols ou allemands. Une quinzaine de ces petits hôtels de luxe ont (re)vu le jour depuis 2002. Des chaînes locales comme Islazul ont des projets semblables pour d'autres grandes villes de l'ïle. Tarif moyen en haute saison 70 à 140 EUR par personne par nuit, sans repas. Parmi les petits hôtels agréables hors de la capitale, notons le Mascotte à Remedios, le Casa Granda à Santiago, l'immense et russe Pernik à Holguin, le motel Los Caneyes à Santa Clara, le Camaguey à Camagüey, le Jagua à Cienfuegos, le Los Jasmines à Vinales, le Royalton à Bayamo, le motel Las Cuevas à Trinidad.

Apprendre[modifier]

On compterait plus de 35 000 étudiants étrangers dans les 47 universités de Cuba. La plupart des institutions offrent leur cours de langue et de culture et proposent des forfaits avec ou sans hébergement.

Sécurité[modifier]

Avertissement de voyage Numéro d'appel d'urgence :
Police : 106
Ambulance : 104
Pompier : 105

On peut l'affirmer sans hésitation : de tous les pays d'Amérique, Cuba est le plus sûr et de loin. Et un des pays moins criminalisés du monde. Un fort pourcentage (70%) résulte de vols dans des propriétés privées. Les entrées par effraction constituent 10% des délits et seuls 2% de ces délits sont violents. Quant aux meurtres, 90% résultent de divergences personnelles entre la victime et le criminel alors qu’une des deux parties ou les deux sont en état d’ébriété.

L'industrie sucrière, autrefois la source principale de revenus, a pratiquement disparu aujourd’hui. Le tourisme a depuis peu pris la première place. En conséquence, une infraction commise contre un touriste est sévèrement punie. Il paraît qu'une agression violente sur un touriste entraîne automatiquement une peine de 15 années d'emprisonnement. Cuba dépend du tourisme à un point tel que l’État ne peut tolérer un quelconque écart de conduite pouvant faire du tort à son industrie principale.

Conseils gouvernementaux aux voyageurs[modifier]

  • Belgique Belgique (Service Public Fédéral Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement) Logo indiquant un lien vers le site web
  • Canada Canada (Gouvernement du Canada) Logo indiquant un lien vers le site web
  • France France (Ministère des Affaires étrangères) Logo indiquant un lien vers le site web
  • Suisse Suisse (Département fédéral des Affaires étrangères) Logo indiquant un lien vers le site web

Communiquer[modifier]

Tout le pays est branché mais la numérisation des réseaux, débutée dans la plupart des grandes villes avec l'apport de la Stet, une société italienne, n'est pas complétée. Cuba ne compte qu'un service limité d'appels outre-mer (via opératrices) et l'organisation ne peut facturer les abonnés locaux, de sorte que les Cubains, pour contacter des étrangers, doivent le faire en PCV (à frais virés). Dans l'autre sens, il est facile d'appeler à Cuba (code de pays : 53) en tout temps. Sauf pour des localités rurales à certaines périodes du jour, la connexion est généralement de qualité.

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