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Jamaïque

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Jamaïque
​((en) Jamaica)
Dunn's River Falls, Ocho Rios, Jamaica.jpg
Drapeau
Flag of Jamaica.svg
Information
Capitale
Superficie
Population
Densité
Monnaie
Électricité
Préfixe téléphonique
Suffixe Internet
Sens de circulation
Fuseau
Localisation
Site touristique

La Jamaïque est un pays insulaire des Caraïbes situé au sud de Cuba et à l'ouest de l'île d'Hispaniola (Haïti et République dominicaine).

Comprendre[modifier]

Géographie[modifier]

Climat[modifier]

Histoire[modifier]

Le nom du pays provient de Xamayca, signifiant « la terre du bois et de l'eau », dans la langue des Arawaks, peuple d'Amérique du Sud qui a colonisé l'île vers les années 1000. Les Arawaks sont partis s'installer dans les Caraïbes à cause d’un grand mouvement de population. Ce peuple vit de l’agriculture. Il cultive le maïs, le manioc, le tabac et des racines. Il pêche et pratique également la chasse à l’arc. Ils dansent et ont des instruments de musique pour les accompagner comme l’ocarina ou le tiriaman qui est une flûte.

La Jamaïque fut annexée par l'Espagne après que Christophe Colomb y débarqua en 1494, y créant la ville « Sevilla la Nueva » (appelé aujourd'hui juste Seville, localisé à l'ouest de Saint Ann's Bay sur la côte nord). Colomb l'employa en tant que domaine privé de sa famille. Plus tard, les Espagnols abandonnent Sevilla la Nueva, trop inhospitalière, pour s'installer dans les plaines riches et fertiles du sud. Ils ont ainsi créé une nouvelle ville : « Santiago de la Vega » (aujourd'hui Spanish Town). Les Arawaks constituèrent la première main-d'œuvre d'esclaves pour les Espagnols. La quasi-totalité des Arawaks fut rapidement exterminée. On ne comptait déjà plus d'autochtones à la fin du xvie siècle.

L'amiral anglais Penn et le général Venables s'emparèrent de l'île le qui devint officiellement une colonie britannique en 1670. Entre temps, la plupart des colons espagnols avaient quitté l'île pour Cuba restée espagnole. L'amiral Penn donna à « Santiago de la Vega » le nom de Spanish Town et fit de l'île une plaque tournante de la lutte contre l'Espagne. Pendant deux cents ans de règne britannique, la Jamaïque devint le plus grand exportateur de sucre au monde après l'île de Saint-Domingue. L'emploi zélé d'esclaves par la Grande-Bretagne à partir de 1672, eut comme conséquence de faire de la Jamaïque l'une des principales plaques tournantes de la traite des noirs, et à la fin du xviiie siècle, l'île comptait 300 000 esclaves ; au début du xixe siècle, la population noire était en proportion de 20 contre 1. Une série de révoltes suivit. Durant cette époque, les Britanniques eurent beaucoup de mal à traquer les nègres marrons, ces esclaves qui réussissaient à s'enfuir.

Après l'abolition de l'esclavage en 1833, les affranchis quittèrent les plantations pour s'établir sur des terres inoccupées de l'intérieur du pays, ruinant l'économie fondée sur les grandes exploitations de canne à sucre. L'économie resta néanmoins dominée par une minorité de planteurs blancs et la population noire commença à se rebeller contre les mesures discriminatoires dont elle faisait l'objet. Devant l'indifférence du gouvernement britannique, une rébellion éclata à Morant Bay en 1865, suivie par un mouvement de révolte qui s'étendit à tout le pays. Cette rébellion aboutit à l'abolition de l'Assemblée locale et à l'établissement d'un gouvernement colonial relevant de la Couronne. Elle ne fut finalement maîtrisée par les autorités britanniques qu'en 1884. La crise économique qui nait de la Première Guerre mondiale est présente également en Jamaïque. Il y a plusieurs grèves et émeutes violentes qui font des morts car la colonie n’arrive pas a reprendre le dessus sur la crise. Par la suite, des syndicats émergent dont celui d’Alexander Bustamante et d’Allen Coombs nommé Le Jamaica Workers Trades Union entre les années 1935 et 1936. Dans les dix années qui suivirent, Marcus Garvey avait fondé, en 1921, la Jamaican Political Association et en 1929, le People's Political Party. Grâce à cet homme, les noirs vont prendre conscience de leur héritage. En 1944, il y a d’importantes modifications politiques. En 1957, il y a des réformes au niveau du conseil exécutif, il est remplacé par le conseil des ministres. Ce conseil est nommé par le Gouverneur avec les recommandations du Chief Minister. Les mouvements nationalistes se développèrent sous l'impulsion de deux leaders jamaïcains, Alexander Bustamante (1884-1977) et Norman Washington Manley (1893-1969). D'abord alliés puis adversaires politiques, ils alternèrent au pouvoir. Manley accéda au poste de Premier ministre en 1955 et fut un partisan de l'unité des Caraïbes anglophones, celle-ci se réalisant brièvement dans la Fédération des Indes occidentales (1958-1962).

La Jamaïque obtint son indépendance, dans le cadre du Commonwealth, le . Suite à l’indépendance, c’est Bustamante qui obtient le pouvoir. Il fait un plan de développement de l’industrialisation du pays afin de contrer la pauvreté. Cette politique économique fait ses preuves, car à la fin des années 1960, le taux de mortalité infantile a diminué, ainsi que le taux d’analphabétisation. L’espérance de vie augmente également.

Population[modifier]

Fêtes et jours fériés[modifier]

Régions[modifier]

Carte de la Jamaïque
Cornwall County (Comté de Cornwall)
La région ouest avec les paroisses de Hanover, Saint Elizabeth, Saint James, Trelawny et Westmoreland.
Middlesex County (Comté du Middlesex)
La région centrale avec les paroisses de Clarendon, Manchester, Saint Ann, Saint Catherine et Saint Mary.
Surrey County (Comté de Surrey)
La région est avec les paroisses de Kingston, Portland, Saint Andrew et Saint Thomas

Villes[modifier]


Autres destinations[modifier]

Aller[modifier]

Formalités[modifier]

  •      Jamaïque
  •      Exemption de visa pour 180 jours
  •      Exemption de visa pour 90 jours
  •      Exemption de visa pour 30 jours
  •      Visa à l'arrivée
  •      Visa requis à l'avance

Les visiteurs de la Jamaïque doivent obtenir un visa à l'avance à partir de l'une des missions diplomatique de la Jamaïques ou, dans certains cas, de l'une des missions diplomatiques britanniques, à l'exception de ceux provenant de l'un des pays exemptés identifiés en vert ci-dessus ou de l'un des pays pouvant demander un visa à l'arrivée identifiée en orange ci-dessus. Les visiteurs de la majorité des pays du Commonwealth peuvent visiter la Jamaïque sans visa pour un séjour d'une durée maximale de 180 jours.

Notez que certaines dérogations à la nécessité d'avoir un visa s'appliquent également pour :

En avion[modifier]

En bateau[modifier]

En train[modifier]

En autocar[modifier]

En voiture[modifier]

Circuler[modifier]

La route en Jamaïque est très accentuée puisque le territoire est principalement composé de montagnes.

En autocar[modifier]

Le moyen de transport le plus répandu est l'autocar. Il y en a à votre disposition un peu partout : à l'aéroport et dans tous les petits magasins.

En voiture[modifier]

La conduite est à gauche de la chaussée, héritage britannique.

Attention à l'état des routes souvent truffées de "nids de poules" et aux inondations (mauvaise évacuation des eaux pendant la pluie...). La conduite des gens du pays est assez vive, vitesse record et main rivée au klaxon sont au programme. Pas facile d'être un bon conducteur en Jamaïque !

Limitations de vitesse :

  • Route : 80 km/h
  • Ville : 50 km/h

Il est recommandé de posséder le permis de conduire international pour louer un véhicule. L'âge minimum requis est entre 21 et 25 ans suivant les compagnies. Une caution importante est souvent demandée lors de la signature du contrat, les assurances accolées aux cartes bancaires (les cartes VISA notamment) internationales n'étant pas prises en compte en Jamaïque.

Parler[modifier]

La langue parlée est le créole jamaïcain aussi appelé patwa (patois). La langue officielle est l'anglais mais les Jamaïcains le parle avec un très fort accent. Ne vous attendez pas à entendre parler français. Les langues les plus utilisées sont l'anglais, l'espagnol, le russe et le créole.

Acheter[modifier]

La monnaie est le dollar jamaïcain, le jay (J$, JMD). = 74,5 JMD environ. Le dollar américain est également accepté.

Taux de change JMD actuel
Google Finance: CAD CHF EUR GBP USD
Yahoo! Finance: CAD CHF EUR GBP USD
XE.com: CAD CHF EUR GBP USD
OANDA.com: CAD CHF EUR GBP USD
fxtop.com: CAD CHF EUR GBP USD

Les cartes de crédit (Mastercard, Visa et American Express) et les travellers chèques sont acceptés un peu partout dans l'île dans les hôtels, restaurants et commerces. Les distributeurs de billets ne sont pas toujours fiables, peu sont reliés aux réseaux internationaux. Quoiqu'il en soit, il y a suffisamment de banques pour changer de l'argent. Attention cependant à la période d'ouverture des banques, assez courte, de h - 14 h du lundi au jeudi et de h - 15 h le vendredi.

Manger[modifier]

La cuisine en Jamaïque est un mélange de nombreuses cuisines, espagnole, anglaise, africaine, indienne et amérindienne. Un vrai mélange original, riche, épicé et savoureux. Les Jerks, comme le jerk-pork, ou le jerk-chicken, sont des spécialités jamaïcaines à base de viande de porc, de poulet, épicée et marinée dans une sauce faite de piments, de baies et d’herbes et cuites au barbecue. Il y a aussi : les Patty jamaïcains, ce sont des feuilletés principalement à base de viande de bœuf hachée qui peuvent êtres remplacés par du poissons, du poulet ou même des légumes. Mélange sucré salé fruits , viandes . et pleins de bonnes choses encore.

Petit déjeuné : n’oubliez pas d’essayer le petit déjeuner typiquement jamaïcain, composé de fruit de l’arbre à pain, de callallo, un légume ressemblant à l’épinard, de Dumpings, des beignets frits ou bouillis et finalement de l’ackee, un fruit qui ressemble à l’œuf brouillé quand il cuit

Les boissons : les boissons en Jamaïque satisferont tous les goûts. Des Punchs, aux jus de fruits, au rhum local… L’eau potable est filtrée et purifiée par des méthodes ultra modernes, en plus de l’eau de sources reconnue mondialement Et aussi du café, le Blue Mountain, un pur délice.

Boire un verre / Sortir[modifier]

Se loger[modifier]

Apprendre[modifier]

Travailler[modifier]

Communiquer[modifier]

Sécurité[modifier]

Avertissement de voyage Numéro d'appel d'urgence :
Police : 119
Ambulance : 110
Pompier : 110

Conseils gouvernementaux aux voyageurs[modifier]

  • Belgique Belgique (Service Public Fédéral Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement) Logo indiquant un lien vers le site web
  • Canada Canada (Gouvernement du Canada) Logo indiquant un lien vers le site web
  • France France (Ministère des Affaires étrangères) Logo indiquant un lien vers le site web
  • Suisse Suisse (Département fédéral des Affaires étrangères) Logo indiquant un lien vers le site web

Santé[modifier]

Le système de santé est très peu développé et il ne soigne que 0,1 % des malades. Les touristes sont mieux d'avoir une assurance maladie au États-Unis sinon ils payeront cher. Le seul moyen d'avoir cette assurance maladie internationale est que le père ou la mère du blessé travaille à l'ONU.

Respecter[modifier]

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